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Véronique Massenot

Véronique Massenot se présente

Née en Bourgogne en 1970, j’ai grandi parmi les livres et les pinceaux. Petite-fille de céramiste, fille de deux professeurs de lettres, aquarelliste et chanteur amateurs, je me souviens de dimanches entiers passés en musique, à lire, dessiner, inventer des histoires illustrées...

Plus tard, l’écriture m’attire, mais m’intimide : comment trouver l’audace de prendre la parole après Vian, Camus, Ionesco, Zola, Maupassant, Flaubert... que je dévore ? Je me contente d’échanger des dizaines de "lettres fleuves" - et de découvrir le Mail Art ! - avec mes amis ou des inconnus en quête de correspondante, en France, en Allemagne, en Turquie et plus loin, du Japon à la Nouvelle-Zélande. "Comment vivent les autres ? Qu’aiment-ils ? Que pensent-ils de la vie ?" voilà les grandes questions qui me poussent à écrire. Pour moi, Charles Perrault a tout faux : la curiosité n’est PAS un vilain défaut !

À 16 ans, je découvre, grâce à l’une de mes tantes, le bonheur de partir, de voyager, d’apercevoir le monde d’un autre point de vue... et contracte définitivement le virus de la bougeotte. Depuis ce premier grand voyage, il ne s’est plus passé une année sans que je traverse une ou plusieurs frontières, le sac au dos et les sens en éveil, toujours poussée par cette insatiable curiosité des autres.

À 18, je pars étudier l’histoire de l’art à Paris. Archéologue ? Restauratrice de tableaux ? Médiéviste ? Toutes les aventures me tentent ! Passionnée de philosophie et d’histoire des mentalités, je choisis de m’orienter vers la théorie plus que vers la pratique. Après quelques missions pour divers musées parisiens (Picasso et Monuments Français), j’entre comme assistante à la documentation du musée d’Orsay... tout en terminant ma maîtrise, consacrée au regard des artistes contemporains sur le vitrail médiéval.

Mais, diplôme en poche, je sens mes rêves d’enfant revenir me "titiller" l’imagination ! La pratique artistique, négligée le temps de mes études universitaires, manque à mon équilibre. Je reprends mes pinceaux et ma plume, travaille à différents projets d’albums et mets au monde un tout premier roman, que j’écris en quelques semaines, après avoir écouté, bouleversée, un reportage à la radio. À ma grande surprise, ces Lettres à une disparue trouvent un éditeur sans difficulté. De salons du livre en remises de prix, de questions de lecteurs en rencontres d’auteurs, d’éditeurs, d’illustrateurs, de metteurs en scène, la grande aventure littéraire commence !

Plus d'informations sur le site de
 
ou sur son blog qui est remis à jour très souvent!